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caissons de
polystyrène
Avantages
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Gaspillage que tout ces petits caissons de
polystyrène dans lesquels on achète les végétaux? Oh que oui,
et ça l'est d'autant plus si on se contente de les jeter après usage, ce
que j'ai fait plus souvent qu'à mon tour ces dernières années. Mais en
attendant que les centres de jardin se tournent vers des solutions plus
écolos pour nous vendre les fleurs, jamais je ne les enverrai aux
vidanges, c'est juré, craché, maman!
En effet, alors que je m'apprêtais à remplir de très
longs bacs à fleurs, et que je cherchais quelque chose de moins lourd
que de la terre à mettre au fond pour les alléger, ma mère m'a gentiment
grondée de m'être débarrassée de ces précieux caissons (et m'a refilé
ceux qu'il lui restait -- qui eut cru que je me retrouverais à vouloir
en importer un jour?), me recommandant deux usages:
- 1. Les briser pour en faire un substrat:
En les défaisant en gros morceaux qu'on dispose au fond des
jardinières, des potées et des bacs à fleurs, on allège leur poids, tout
en facilitant l'écoulement de l'eau.
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2. Les râper pour alléger le terreau:
De ce truc-ci, ma mère n'est pas peu fière... Avec une brosse à crin,
elle râpe les caissons, qui se défont en petites billes de
polystyrène, qu'elle incorpore au terreau des jardinières (comme on le
fait avec la vermiculite).
Attention toutefois à ne pas saturer le terreau
d'eau, car le polystyrène flotte, et toutes les petites billes
remonteront à la surface! Par ailleurs, bien que ce soit normalement
sous l'effet de la chaleur que le polystyrène dégage des composés
toxiques, j'éviterais quand même d'en incorporer dans un terreau
destiné à des plantes comestibles.
Bien sûr, question récupération, vous me direz
qu'on peut aussi conserver les caissons pour y faire des semis à notre
tour, mais au nombre de caissettes qui passent entre les mains d'un
jardinier pris de la fièvre du printemps, on aurait tôt fait de
transformer nos maisons en serre...
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